Posts by: Félix

Graphic & Web designer, amateur de dessin, de photos et de musique. Baladeur numérique sur pattes, blogueur...parfois. e-Picurien ;-)

On profite de l’annonce des nouveaux noms qui se rajoutent  à la liste (déjà conséquente) des artistes programmés pour vous parler de l’édition 2017 du MaMA Festival. 120 concerts étalés sur 3 jours, les 18/19/20 octobre, dans 12 salles différentes en plein Paris (Montmartre !).
Pourquoi on aime ? Tout simplement parce que ce festival fait la part belle aux artistes émergents et aux indépendants, qu’il est itinérant (c’est toujours sympa de passer d’une salle à une autre, voire découvrir de nouveaux lieux) et qu’il est éclectique. Pour les pros, c’est un bon moyen de venir dénicher la petite perle ou réseauter. En gros c’est cool et bon esprit !

MaMA Festival 2017

Dans les nouveaux noms qu’on connait déjà et qu’on a hâte de retrouver sur scène on peut citer ALB, Anthony Joseph, les funky Delv!s, Guts et son hip-hop joyeux, Mai Lan (qu’on avait découvert à l’édition 2011) et Jabberwocky !

Annoncés plus tôt, il ne faudra pas rater Eddy de Pretto, Chapelier Fou, Gros Mo, Le Club, Take A Mic ou encore les rock farmers de The Inspector Cluzo… Pour tous les noms c’est par ici 

Du rock, du rap, de la pop, de l’électro, du blues… cette année encore, c’est MaMA qui régale !

 

Courts est un quintet anglais indéfinissable. Parfois hip-hop, parfois soul, parfois même disco-funk, on ne sait plus quels mots mettre sur leur musique, du coup on vous laisse en juger avec le clip de True Say. On peut néanmoins vous dire qu’ils sont signés chez Kitsuné et qu’ils font partis des chouchous de Zane Lowe (BBC Radio1) et d’Elton John, rien que ça.

Avec Back Of The Mind, une chose est sûr, ils sont là pour nous faire danser cet été !

Si vous aimez le rock garage marqué par les sixties, ce n’est peut-être pas une découverte pour vous, pour les autres (nous compris), Mystery Lights est une belle surprise. D’abord parce qu’il s’agit de la 1ère signature rock du label Daptone Records (pur Soul) via leur sous division Wick Records, puis parce le groupe déploie une énergie folle dans ses titres. C’est crasseux comme il faut (c’est un compliment hein !). Influences garage rock, esprit punk, le tout passé à la moulinette soul vintage des Daptones. Difficile de résister. On ne les a pas encore vu sur scène, mais ils bénéficient déjà d’une belle réputation.

En attendant, on vous laisse apprécier « What Happens When You Turn The Devil Down? » en version live, avant de vous procurer leur album éponyme.

The Drums, on les connait en France beaucoup (sans le savoir ?) grâce à la pub pour la 3008 et son entêtant « Let’s Go Surfing« .  Visiblement après s’être un peu cherché, le groupe a trouvé sa formule gagnante avec ce savant mélange de « surf pop/rock » et un peu de new wave. On aime beaucoup Head of the Horse et on espère que le titre vous donnera envie de découvrir leur dernier album.

« Abysmal Thoughts » est déjà disponible.

 

Aujourd’hui on vous offre un moment de douceur et d’introspection. Fermez les yeux et voyagez avec la voix de Leif Vollebekk sur Vancouver Time.

Le canadien a sorti son troisième album « Twin Solitude », un disque (peut-on encore aujourd’hui parler de disque ?) qui donne envie de prendre la route pour l’Amérique du Nord, au couché de soleil. C’est d’ailleurs comme ça qu’a été conçu l’album et ça se ressent.

Nouveau venu dans le paysage du rap francophone, Reef, rappeur marseillais signé sur le label parisien Orfèvre, vient de sortir son clip « Stop« .  Aidé d’un flow schizophrène, Reef emploie toutes les facettes de son talent pour dénoncer la violence policière dans les cités. Le thème est mis en image par ASℭ & Arsedi avec une ambiance sombre et malfaisante qui illustre parfaitement le propos. La production est l’oeuvre d’un autre duo, les producteurs « maison » d’Orfèvre Label AAyhasis & Astronote (Kendrick Lamar). Reef s’était déjà présenté il y a quelques mois avec Merci, et confirme ici qu’il va falloir surveiller chacune de ses sorties.

Orfèvre label, lancé par le jeune retraité Espiiem, est décidément une valeur sûr.

Devin, ce nom ne vous dit peut-être rien mais vous avez sûrement déjà entendu le travail de Philippe Devin. Guitariste, réalisateur, producteur, il a collaboré avec Carmen Maria Vega, Op Smith, Zora Young ou Nina Attal qu’il a accompagné pendant 7 ans et réalisé l’album « Wha ».

Devin est donc un projet solo dans lequel Philippe expérimente et revisite ses influences disco / funk. Lazy, le 1er extrait de son EP sonne un peu comme Jamiroquai, époque « Travelling Without Moving » et on ne peut que vous le recommander. A découvrir ci-dessous !

Si vous souhaitez le voir sur scène, il assurera la 1ère partie d’Al Mckay’s Earth, Wind and Fire Experience à l’Enghein Jazz Festival le 8/07.