Festival des Artefacts – Samedi 27 avril 2013

Festival des Artefacts – Samedi 27 avril 2013

Robot @ Festival les Artefacts 2013-1

Cette fois-ci plus de monde s’est déplacé pour l’ouverture cette journée consacrée aux hip hop et ses déclinaisons. La Fanfare en pétard, Strasbourgeois de leur état, ont tout de suite conquis le public avec leur bonne humeur, leur énergie et leur audace. Entre deux chorégraphies on a même eu le droit à des passages de “dubstep-fanfare” !
La journée commence bien !

Changement de d’atmosphère avec Kerry James. La sobriété dont il fait part met en valeur sa musique et son message. C’est carré et représente assez bien le rap français. Ca correspond à ce qu’on peut en attendre. Pas de fioritures, ni de musiciens qui servent à rien, l’efficacité est de mise. Tout le contraire du groupe suivant.

Le concert de Kenny Arkana se résume pour moi à un facepalm géant de une heure et quart. C’est démago et assez pauvre musicalement, même si les chansons essaient de couvrir une large palette de style, allant du rap à du Zaz (© Nicolas Brunet). Oui t’as bien lu, parce que tu pensais voir du rap hardcore ? Dommage je croyais qu’elle avait un message fort à faire passer.

S’en suit Wax Tailor, son groupe et ses guest : Charlotte Savary pour le coté glamour et trip hop, Mattic et les 2 MC d’A State of Mind pour le coté Hip Hop. À Strasbourg on a la chance de pouvoir souvent les voir et comme d’habitude on passe un très bon moment. C’est elégant, bien mis en scène et soigné tout en restant fun sur les compo hip hop. Dommage que le format festival fasse perdre en intimité et en ambiance.

Le Zénith fait tomber les rideaux et péter la grande jauge pour C2C, LA tête d’affiche du festival. Si on les as déjà vu, l’effet de surprise ne jouera plus en leur faveur mais on s’amusera tout de  même en en prenant plein les yeux et les oreilles. Malheureusement, et malgré la sortie d’un album entre temps, les changements par rapport à la précédente tournée sont minimes. L’ajout de musiciens n’apporte pas de fraîcheur et de vraie nouveauté, au contraire ça casse même un peu le rythme. On aurait aimé un peu plus de spontanéité dans leur show, efficace mais formaté.

Pour finir DJ Kentaro s’est fait plaisir. Son set commence par quelques prouesses de turntablism puis continue dans un mix plus axé Dancefloor Drum’n Bass, Dubstep, Trap et gros n’importe quoi. On mix du Foreign Beggars, du Flux Pavillon, du Benny Benassi, du Harlem Shake, etc.
Et ça marche ! L’ambiance et là et le public reste ! Mortel et sans complexe !

 

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