Fnac Live 2015 – Day #1

Fnac Live 2015 – Day #1

Fnac Live Festival #Day 1 – Le warm up

Pour sa 5ème édition, le Fnac Live Festival a mis les petits plats dans les grands. Comme à son habitude, découvertes et artistes aguerris se côtoient sur la scène du parvis de l’Hôtel de ville de Paris. Dans ce cadre toujours aussi majestueux, les artistes français et internationaux feront autant le bonheur des badauds que des mélomanes. Cette année la programmation a frappé un grand coup et ce dès la première soirée.

D’autant que je m’en souvienne, je n’avais pas vu autant de monde dès la soirée d’ouverture. Dès 18h, le public s’installait déjà sur le parvis, aux premiers rangs et ce, malgré un soleil de plomb qui aurait fait renoncer les plus braves.

A 18h35, Max Colombie aka Oscar and The Wolf que je ne cesse d’encenser depuis quelques mois déjà, entre en piste. Lunettes de soleil vissée sur le nez, moins pour se la jouer star que pour faire face à l’agression solaire, Max affiche une décontraction et une « coolitude » qui augmente d’autant plus son capital séduction et son attitude de crooner. Son electro-pop suave et envoûtante, embarque rapidement le public.
Déhanché sensuel, rythmique lascive, Oscar sait très subtilement faire monter la température. Injectant un beat plus electro sur scène, des titres comme Princes ou encore Strange Entity gagnent en puissance et invitent le public dans une danse frénétique.

Changement d’ambiance avec Curtis Harding, dont l’album Soul Power constitue l’une des bonnes surprises de l’année. Sa prestation est propre et pro, sans fioriture, Curtis fait un peu trop bien le boulot pour coller à l’ambiance chaude du festival. Malgré une reprise de Ain’t No Sunshine (Bill Withers) de toute beauté, on reste un peu sur notre faim.

Lisa et Naomie Diaz forment le duo Ibeyi, le nom des dieux jumeaux en yoruba. Complices et surtout incarnant une musique métissée et magnétique, les jumelles ont rapidement envouté le public parisien. Leurs voix s’entrelacent sur des sonorités électroniques. Le charme opère devant cette foule dense, et comme un signe de la nature, le soleil couchant accompagne la l’incantation ensorcelante de « River », titre phare du duo.

Que dire sur ces deux filles qui vous charment autant qu’elles vous amusent. Les Brigitte, avec leur deuxième album ont réussi le tour de force, de passer de la révélation à la consécration. Sur des mélodies lascives et disco, Brigitte a séduit le public. A renfort de titres évocateurs « A bouche que veux-tu ? », « Embrassez-vous », « J’sais pas », le public n’a pas boudé son plaisir et s’est déhanché. Le duo a interprété pour notre plus grand plaisir quelques tubes qui ont fait leur succès : « Battez-vous » ou encore « Ma Benz ». Adeptes du rapprochement et des rencontres, c’était bien à ce moment de la soirée qu’il fallait tenter une approche…

Pour finir notre épopée musicale du jour, quoi de plus logique que de la finir avec le magicien des manettes, Rone. Producteur de musique électronique, Erwan Castex alias Rone, est un créateur et a plonge aussitôt le public dans une sorte d’expérience musicale électronique aux influences multiples. Idéal pour cette fin de soirée et repartir avec des étoiles plein les yeux…

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