PHOENIX @ Rock School Barbey, Bordeaux, 20/10/09

Rock School remplie mais de façon hétérogène, on se retrouve coincées entre quelques filles pré-pubères – qui ne représentent pas la majorité de la population, cependant – et des plus vieux tout aussi impatients.
Le groupe américain Chairlift entre en scène sur les coups de 20h30. Connus pour leur chanson « bruises » utilisée dans une pub pour l’ipod nano, ils présentent une bonne partie de leur très bon album « does you inspire you ». On retiendra bien le « stop drop and roll, just stop drop and roll, stop drop and roll, gotta stop and put out the fire” de « planet health », (album disponible à la fnac, au passage).
Une fois les Chairlift partis, le temps d’attente réglementaire passé, et le logo « Wolfang Amadeus Phoenix » fièrement allumé au dessus de la batterie, les quatre membres de Phoenix apparaissent.

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Directement, ils attaquent par le tube ultime de ce dernier album « Lisztomania ». Toujours efficace, le concert est officiellement lancé dès les premières notes du refrain. Vient « Long distance call », issu du precedent album « it’s never been like that » et surtout un des meilleurs morceaux de la soirée « Lasso » avec son refrain « where would you go, where would you go with a lasso, could you run into, could you run into, could you go and run into me » qui tend à déclencher l’hystérie. Si ce n’était pas déjà fait « run run run » s’en charge très bien, suivi de « fences » et « girlfriend ». Le groupe s’en tient à ce dernier album en enchainant sur « Armistice ». Sur « Love like a sunset », Thomas Mars en profite pour s’allonger sur scène et laisse ses compagnons guitaristes attirer les projecteurs – une lumière étrange genre pixel en 3D – pendant plusieurs longues minutes psychédéliques.
Pour un groupe dont j’avais lu qu’ils n’étaient pas un groupe live, Phoenix nous épuise en l’espace de quelques chansons et s’avère plutôt très communicatif. Le chanteur, comme le bassiste, semblent apprécier le contact même physique avec un public désormais surexcité, ce qui donne des mouvements de foule à chaque approche.

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Le groupe enchaine presque sans arrêt, avec les chansons les plus connues de « It’s never been like that » ; « Rally » et le très bon « Consolation prizes », et un plus ancien « too young » du premier album des quatre Versaillais, (« United », 2000). Après un dernier « Rome« , les garçons quittent la scène pour revenir quelques dix minutes plus tard. Seul le chanteur et un des guitaristes réapparaissent en premier lieu pour interpréter une chanson inconnue à base d’arpèges mélodiques. Un beau début d’au revoir pour ce concert de deux heures, suivi du retour sur scène du reste du groupe pour enchainer sur, entre autres, « If I ever feel better » du même premier album.

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Après ces deux heures de folie pas du tout relative, on a juste le temps d’obtenir un médiator du bassiste avant de se faire peu délicatement jeter de la salle. Heureusement, on a le temps d’exprimer notre gratitude aux Phoenix au wine tasting organisé en backstage, mais c’est désormais vital, Phoenix doit revenir.

2 commentaires
  1. Carine says:

    Petite rectification : durée du concert de Phoenix tous juste 1h15-20 et encore en comptant le rappel! Le chanteur pas trop à son aise.
    Durée des réglages après la première partie: plus d’ une demi heure!!!!!

    Fan, mais concert décevant. Mon point de comparaison : le même groupe avec the do en 1ère partie il y a deux ans à Angoulême.

    Quelqu’un d’autre peut il comparer ces deux concerts?

  2. helene says:

    C’est vrai que l’attente a été looongue, mais ça valait tellement le coup d’attendre que j’en ai perdu la notion du temps!

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