Telerama Dub Festival – 2017

Telerama Dub Festival – 2017

Attiré par une affiche on ne peut plus alléchante, je retente le , 5 ans après mon précédent passage. Grand bien m’en a pris, c’était de la folie.

J’arrive pile pour le début du set d’ & , la rencontre improbable entre le chanteur du groupe de reggae le plus excitant de ces 15 dernières années et d’une des figures de proue de la scène dub (mais pas que) française. Les deux compères semblent en parfaite osmose, le son posé par Brain Damange est massif et pose des bases en béton, la voix et le charisme de Harrison nous emmènent loin et haut.

Brain Damage meet Harrison Stafford

On bouge après le concert dans le Stand High Hall, étrangement aménagé. La salle est très large, les musiciens au raz du sol, dans le noir… bref, on ne voit pas trop ce qui se passe (dommage pour les sections cuivre et mc live, on peut passer à côté). Le côté visuel est compensé par une déco au top (projection dans tous les sens, plafond étoilé et mur d’enceinte… ces dernières n’étant pas là que pour la déco d’ailleurs). Bref, on jette un coup d’oeil à Iseo & Dodosound, puis Smith & MIghty avant de s’en retourner dans l’autre hall pour .

Iseo & Dodosound

Alors, oui, High Tone, on les a vus, revus et rerevus. Je ne compte plus le nombre de fois, c’est ce vieux pote que tu revois toujours avec plaisir quand il passe près de chez toi, même si tu connais par coeur toutes ses blagues.

Bref, j’y vais en terrain connu, sans m’attendre une seconde au raz de marée qu’on se prendra ce jour-là. Alors certes, l’affiche disait High Tone & Friend. Mais depuis quand un « & Friend » signifie un show 100% sur mesure, 100% inédit ?

High Tone

Les Lyonnais ouvrent le bal avec un classique « The Orientalist ». On remarque rapidement que les instruments acoustiques ont été laissés à la maison ce jour-là (exit la basse et la guitare), tout est joué aux claviers et machines, les morceaux complètement remixés. Puis on enchaîne directement avec Rub-A-Dub Anthem avec Pupajim au micro. Effet immédiat sur le public !

Puis c’est à Shanti D et Omar Perry de venir prendre le micro, reprenant des compos existantes ou proposant des inédits (dont une reprise du classique Uptown Top Ranking) pendant l’heure suivante. Une heure à se faire surprendre par un son encore plus massif et moderne que jamais (appuyé par une sono pas dég du tout d’ailleurs).

Bref, on dirait bien que le vieux singe du dub français était venu pour rappeler à tout le monde que ce sont eux les champions de la grimace ! Et en guise de grimace, on repartira avec un bon gros sourire et la sensation d’avoir vécu un moment unique.

High Tone

On enchaîne ensuite Pupajim avec Stand High Patrol, mais la config sound system de la salle ne fonctionne pas trop pour moi (surtout pour faire des photos, la galère…). S’ensuit un gros dilemme, rester ou non jusqu’à 2h30 du mat pour voir Dub de Gaïtas, la rencontre du dub et de son traditionnel colombien (la musique colombienne étant un de mes grands amours). La fatigue me pousse finalement à l’abandon, mais je repars malgré tout avec la conviction d’avoir vécu deux concerts complètement exceptionnels et c’est déjà plutôt la classe !


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