Au son des salles obscures #2 : Nino Rota

C’est bon bande de soiffards, je sais que vous avez particulièrement apprécié le premier numéro de cette série. J’enchaine donc, non sans plaisir, avec la deuxième salve de tir.

Après avoir commencé par un monstre sacré ultra prolifique et aussi populaire que Williams, j’ai envie de poursuivre avec un compositeur légèrement plus méconnu. En l’occurrence, .

Probablement que le nom de Rota ne vous inspirera pas grand chose. Il a pourtant bossé pour les plus grands, de Fellini à Coppola.



Réalisé par Fellini en 1954, la Strada est l’un des premiers films dans lequel Rota impose son style, mélange de violons mélancoliques et de pianos plus enjoués. Il commence également à se faire un nom auprès du grand public.

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Poursuite de la collaboration entre Fellini et Rota, le thème de la Dolce Vita est bien plus enjoué, bien plus populaire aussi. Il faut dire que le sujet s’y prête beaucoup plus.

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Parce qu’avant la version modernisée de Luhrmann, il y avait l’adaptation de Zeffirelli. Et pour une romance italienne racontée par un italien, il fallait bien l’un des maîtres de la composition cinématographique italienne. Nino Rota réutilise donc les ingrédients qui lui vont le mieux. Violons bien entendu, mais aussi grandiloquence magistrale pour l’une des plus belles tragédies romantiques de l’histoire de la littérature.

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Dramatique, prenant et sans compromis. Sans conteste le chef d’œuvre du compositeur. Comme pour le Star Wars de Williams, je retiendrai plusieurs thèmes de la trilogie dont deux qui ressortent clairement. Le thème principal bien sûr, également baptisé Love Theme :

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Et la Valse de Corleone, à chialer, simplement.

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A vrai dire je ne connaissais pas le film avant de me plonger dans ce billet. Après quelques recherches sur Rota, je suis tombé sur cette méoldie. Mais c’est bien sûr !

Mélodie sans doute connue de tous, sans pour autant que j’arrive toujours à y rattacher un film précis. Le type de son que l’on apprécie simplement pour ce qu’il est, sans besoin de le raccorder à des séquences de film.

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