MaMA Festival 2017 – Soir 1

MaMA Festival 2017 – Soir 1

, c’est parti pour l’édition 2017 ! Comme on vous l’a annoncé plus tôt, il y a du beau monde encore cette année et il va falloir courir entre les salles pour tous les voir. Pour cette 1ère soirée, on commence calmement en se rendant dans la salle du Backstage by The Mill pour la soirée iNOUïs du Printemps de Bourges.

Eddy De Pretto @ MaMA Festival

Premier à monter sur scène ce soir, Eddy de Pretto, qui est également le lauréat du prix Printemps de Bourges – iNOUïs 2017.
Depuis qu’on l’a vu au Fnac Live cette année, il a eu le temps de sortir son premier EP, passer dans Quotidien et faire grimper sa côte auprès du public. On le vérifie très vite avec un Backstage plein à craquer ! Eddy arrive (toujours) accompagné de son batteur et de son iPhone, pour lancer ses instrus. Il semble beaucoup plus à l’aise et on sent que le chanteur originaire de Créteil à accumuler de la scène. Le set démarre avec le dansant « La Jungle de la Chope« . Le public est déjà conquis. « Beaulieue » sera ensuite une dédicace aux banlieusards et à sa banlieue à lui, Créteil, où ils puisent toutes ses influences urbaines.
Eddy termine son passage sur « Fête de Trop« , le titre qui l’a fait connaitre et qui fonctionne toujours aussi bien en live.  La salle du Backstage a servi de bel écrin à sa musique hybride entre chanson française et hip-hop.

Deuxième groupe à monter sur scène : Lysistrata, que je ne connaissais absolument pas et que Gene était curieuse de voir en live. Ils sont trois, ils sont français et totalement décomplexés. Adeptes d’une musique majoritairement instrumental, leur son navigue entre post-rock et noise. Les drums et la bass lourde répondent à une guitare qui se montre parfois plus délicate. Mais ne vous y trompez pas, ça envoie sur scène. Les trois compères originaires de Saintes exultent en live. C’était un peu l’explosion sur scène. Pas évident de les photographier tellement les mecs sautent dans tous les sens. Ah et j’ai oublié de vous dire qu’ils sont lauréats du Prix Ricard SA Live 2017, et on comprend pourquoi en voyant la débauche d’énergie qui accompagne les décibels.

Après Lysistrata mes acolytes m’abandonnent pour d’autres concerts et quelques bières plus tard je me retrouve entouré des groupies des derniers artistes à monter sur scène. L’ambiance s’est calmé après le set précédent mais ce n’est pas un mal. J’avais repéré Theo Lawrence & The Hearts quelques mois plus tôt grâce à Sticky Icky, un titre catchy aux raisonnances blues/soul que ne renieraient pas les Américains de The Black Keys. D’ailleurs, Theo Lawrence est plutôt originaire de ce côté de l’Atlantique et même de Gentilly. Et oui, il y a aussi des gens qui ont une âme et qui chante avec même ici !

Sur scène quelques lampions chinoises sont installées, sans doute pour rajouter un peu de chaleur dans un espace sombre comme le backstage. Theo et sa bande s’occupent du reste avec quelques perles dans une vibe modern soul matinée de blues comme le remarquable « Made To Last » ou le très bon « Heaven to Me » sur lequel le concert se termine. Les compositions sont accrocheuses et le grain de voix de Theo s’enraille juste ce qu’il faut pour rajouter un peu d’authenticité à ce qui peut paraitre un peu lisse.  Si on a un reproche à faire, c’est sur la sobriété du show. Le talent est là, les chansons aussi, il manque juste un petit peu de folie pour faire décoller le tout sur scène. Vue la formation récente, gageons qu’ils trouveront la bonne formule très bientôt ! En tout cas, on sera au rendez-vous pour l’album annoncé pour 2018.

Voilà c’est fini pour moi cette année,  je vous laisse avec Narriman pour la suite du MaMA festival 2017 !


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