L’instant critique // Oasis

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Si la sortie d’un nouvel n’est plus aussi vitale (et virale) que durant les grandes heures de la britpop, elle constitue toujours un événement. Ne serait-ce que pour pouvoir rappeler une énième fois les coups de sang des frangins .

Cette fois, l’attente semblait même extrêmement prometteuse, buzzée par l’agression de Noel par un fan sur scène début septembre. Trop beau pour être vrai?

Il a quelque chose d’arrangé dans la musique d’Oasis, quelque chose qui me rappelle la peinture à numéros de mon enfance.

Si le truc est bien réalisé, tout semblera à sa place, rien ne dépassera du cadre et le résultat sera harmonieux.

Sauf que personne n’oubliera les numéros sous la couche colorée. Ici, on les oublie..

Pour leur septième album, , les frères Gallagher et consorts réalisent un coup fumant avec des guitares tantôt crasseuses, tantôt caressantes, et des mélodies qu’on ne peut s’empêcher de siffloter. Du Oasis, quoi!

Il y a bien quelques chansons qui sortent du lot, comme « Bag it up », « To be where there’s Life » ou (Get off your) « High Horse Lady », mais ce qui frappe après plusieurs écoutes, c’est l’homogénéité mélodique et psychélique de cet album, un vrai, à écouter d’un bout à l’autre.

Laissez-vous enivrer… Ça marche!

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